Portrait de Alphonse Esquiros
Photo: Eugène Appert · Wikimedia Commons

Auteur

Alphonse Esquiros

Homme politique, publiciste et écrivain français

Naissance
23 mai 1812, ancien 8e arrondissement de Paris
Décès
12 mai 1876, Versailles
Nationalité
France
Profession
Personnalité politique, journaliste, poète ou poétesse, historien ou historienne et éditeur ou éditrice

Vie et œuvre

Alphonse François Henry Esquiros, né le 23 mai 1812 dans l'ancien 8e arrondissement de Paris et mort le 12 mai 1876 à Versailles, est un auteur romantique et un homme politique français. Plusieurs fois député, il est élu sénateur le 30 janvier 1876 et meurt lors de son mandat.

Biographie

Issu d'une famille de la bourgeoisie parisienne, Alphonse Esquiros est le fils d'Alexandre-François Esquiros (1779-1847), viticulteur à Épernay et fabricant de coton en 1814, puis employé, et de Françoise-Henriette Malin (1782-1860).

Quatrième d'une famille de sept enfants, il a trois frères:

Charles (né en 1808, mort jeune);

Eugène-Antoine (né en 1814, mort en bas âge);

Henri (né en 1820, mort en bas âge);

Et trois sœurs:

Aglaé (née en 1805, morte en bas âge);

Élisabeth (née en 1806, morte en bas âge);

Marie (1823-1859).

Après des études à l'école de l'abbé Hubault et au petit séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet de Paris, il entre au lycée à Paris puis à la Sorbonne, où il suit les cours mais ne passe pas la licence. Élevé dans la foi catholique, il s'écarte de la religion catholique sous l'influence de son ami Lamennais et devient un libre-penseur et un anticlérical militant.

Il débute dans les lettres en 1834 par un volume de poésies, les Hirondelles, dont Victor Hugo fait l'éloge, et deux romans, Le Magicien en 1834 et Charlotte Corday en 1840, qui connaissent un grand succès. D'opinion démocrate et socialiste, il écrit ensuite L'Évangile du peuple (1840), un tableau de la vie et du caractère de Jésus, vu comme un réformateur social. Ce livre est considéré comme une offense à l'égard de la religion et de la décence, et, le 30 janvier 1841, Esquiros est condamné à une amende de 500 francs et emprisonné huit mois à Sainte-Pélagie. Pendant sa détention, il écrit un deuxième recueil de vers, Les Chants d'un prisonnier (1841).

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Collection

Livres de Alphonse Esquiros

1 livre