Portrait de Clément Vautel
Photo: Henri Manuel · Wikimedia Commons

Auteur

Clément Vautel

Journaliste, dramaturge et romancier satirique du XXe siècle

Naissance
31 janvier 1876, Tournai
Décès
23 décembre 1954, 16e arrondissement de Paris
Nationalité
France et Belgique
Profession
Journaliste, dramaturge, romancier ou romancière, scénariste et dessinateur ou dessinatrice

Vie et œuvre

Clément-Henri Vaulet, dit Clément Vautel, né le 31 janvier 1876 à Tournai (Belgique) et mort le 23 décembre 1954 à Paris 16e, est un journaliste, romancier et dramaturge d'origine belge, naturalisé français (1904).

Auteur de plus de 30 000 articles pour les journaux, il a également écrit sous le nom de Falstaff.

Biographie

Né en Belgique, mais d'origine française, Clément Vautel passe son enfance et sa jeunesse en Wallonie avant de venir à Paris. Il débute au Charivari, engagé par Pierre Véron pour y publier de bons mots qui furent ensuite repris par l'Almanach Vermot. Son premier grand article, Paris l'été, fut publié le 6 août 1896 par La Presse de Léon Bailby qui l'engagea pour un article par semaine.

Clément Vautel a écrit pour de nombreux autres périodiques tels que L'Événement, Fin de Siècle avec Victorien Du Saussay, Le Gaulois, La Liberté, Gil Blas, La Vie illustrée, Le Rire, Le Matin, de 1908 à 1914, où il succède, à Henri Harduin pour la rubrique « Propos d'un Parisien », publiée quotidiennement, Le Journal (de 1918 à 1940), L'Œuvre, Paris-Soir et Cyrano.

Ayant atteint la quarantaine, marié et père de famille, Clément Vautel décide de se lancer dans l'écriture de romans pour « gagner enfin de l'argent. » Après deux romans, La Réouverture du paradis terrestre (1919) et Les Folies bourgeoises (1921), il crée le personnage « Mon curé » (l'abbé Pellegrin), dans le roman Mon curé chez les riches (1923) inspiré d'un père rédemptoriste qu'il avait connu sur le front, à l'ambulance de la division marocaine, aux environs de Coxyde, en Flandre pendant la Première Guerre mondiale. Son roman écrit en trois mois connaît un succès de vente considérable. Dans ses souvenirs, il indique un tirage d'un million, précisant: « aucun autre roman français n'a je crois, atteint le tirage de Mon curé. »

Texte: “Clément Vautel”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.

Collection

Livres de Clément Vautel

2 livres