Portrait de F. Max Müller
Photo: Alexander Bassano · Wikimedia Commons

Auteur

F. Max Müller

Philologue et orientaliste allemand

Naissance
6 décembre 1823, Dessau
Décès
28 octobre 1900, Oxford
Nationalité
Anhalt-Dessau et Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande
Profession
Linguiste, bibliothécaire, historien ou historienne des religions, traducteur ou traductrice et professeur d'université

Vie et œuvre

Friedrich Max Müller, plus connu sous le nom de Max Müller, né le 6 décembre 1823 à Dessau et mort le 28 octobre 1900 à Oxford, est un philologue et orientaliste allemand.

L’un des fondateurs des études indiennes et de la mythologie comparée, bien que ses propres interprétations (également appelées mythologie solaire) aient fait l’objet de critiques, on lui doit d’avoir introduit un nouveau domaine d’études comparées en histoire des religions. Il a dirigé l’édition des Livres sacrés de l'Orient, une série de 50 volumes de traductions en anglais qui s’est poursuivie après sa mort.

Biographie

Fils du poète romantique Wilhelm Müller, Müller connaissait Felix Mendelssohn, et Carl Maria von Weber fut son parrain. Il étudie d'abord à l'école Saint-Nicolas de Leipzig mais à l’université de Leipzig, il a abandonné la musique pour l'étude du sanskrit et de la mythologie indienne.

En 1844, après avoir terminé sa thèse, il s’est rendu à Berlin où il devait rester neuf mois. Il souhaitait non seulement suivre les cours de Franz Bopp, mais aussi étudier sous la direction de Schelling, dont la Naturphilosophie a influencé sa pensée. Il a, en outre, suivi le cours sur l’histoire de l'Église d’August Neander et les conférences sur la langue persane de Friedrich Rückert. Il s’est également lié d'amitié avec l'élève de Bopp, Adalbert Kuhn, qui s'intéressait également à la mythologie.

En 1845, il étudie à Paris au Collège de France auprès d'Eugène Burnouf.

En 1846, il a pris, afin d’étudier des documents indiens, le chemin de l’Angleterre où il devait passer le restant de ses jours. Devenu professeur de philologie comparée à l’université d'Oxford, puis professeur de théologie comparée (1868-75). Son analyse des mythologies comme des rationalisations de phénomènes naturels, des débuts primitifs de la science dans une perspective évolutionniste, est la partie de son œuvre qui semble avoir le plus vieilli.

Texte: “Friedrich Max Müller”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.

Collection

Livres de F. Max Müller

5 livres