Auteur
George Cruikshank
Caricaturiste et illustrateur britannique (1792-1878)
- Naissance
- 27 septembre 1792, Londres
- Décès
- 1 février 1878, Londres
- Nationalité
- Royaume-Uni
- Profession
- Caricaturiste, artiste, illustrateur ou illustratrice, photographe et artiste peintre
Vie et œuvre
George Cruikshank (Londres, 27 septembre 1792 – Camden Town, Londres, 1er février 1878) est un illustrateur, caricaturiste et graveur britannique.
Jeunesse
Né à Duke Street (Bloomsbury), le 27 septembre 1792, George Cruikshank est le second fils du caricaturiste, miniaturiste et illustrateur d'ouvrages, Isaac Cruikshank (1756-1810/1811). Très jeune, il travailla avec son père, notamment en produisant des billets de loterie. Son premier dessin publié apparait en 1806.
À partir de la mort de son père, vers 1810, il devint le principal caricaturiste politique de la Régence.
Ce n'est que dans les années 1820 qu'il s'oriente surtout vers l'illustration, à la suite de la publication du Life in London de P. Egan (1820) que George et son frère Isaac Robert Cruikshank ont illustré.
Caricatures politiques
La carrière de Cruikshank, qui s'étale sur six décennies, commence avec la publication de gravures satiriques qui attaquent la famille royale et les politiciens en vue. En 1820 il touche une somme de 100 livres en échange de la promesse de ne pas caricaturer sa majesté le roi (George III de Grande-Bretagne) "dans une situation qui offenserait la morale". Il représente l'Angleterre sous les traits d'un personnage baptisé John Bull popularisé à partir de 1790 sous le crayon d'artistes Britanniques comme James Gillray et Thomas Rowlandson.
Cruikshank prend la succession de James Gillray, un des artistes qui l'ont le plus inspiré, en devenant le caricaturiste le plus apprécié de Grande-Bretagne. Pour toute une génération de lecteurs, c'est lui qui donne un visage aux conservateurs, les Tories, aux ancêtres des libéraux, les Whigs, et aux réformateurs radicaux dont il se moque avec la même liberté. Il puise son inspiration dans l'actualité la plus variée: la guerre, les ennemis de l'Angleterre (il est très chauvin), témoignant d'une sensibilité aiguë pour le burlesque mais aussi le bizarre et l'horrible. Sa haine des ennemis de la nation transparaît sous forme de xénophobie primaire dans la série d'illustrations qu'il exécuta en 1845 pour l'Histoire de la rébellion irlandaise de 1798, de William Hamilton Maxwell, où il met en scène les rebelles irlandais sous les traits de personnages grotesques et simiesques. Les Guerres napoléoniennes ont fourni également à George Cruikshank une matière abondante pour ses satires politiques, comme en témoigne l'œuvre Snuffing out Boney, qui est une caricature de Napoléon. Ce dernier, représenté par la bougie, est éteint par un soldat cosaque (œuvre produite à la suite de l'invasion de la France par les Russes en 1814).
Texte: “George Cruikshank”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.
Collection
Livres de George Cruikshank
2 livres
Fiction
Second Edition of A Discovery Concerning Ghosts
George Cruikshank

