Sara Jane Lippincott, née Clarke, connue sous le pseudonyme de Grace Greenwood (1823-1904), est une écrivaine américaine. Elle militait en faveur de réformes sociales et pour les droits des femmes.
Enfance
Sara Jane nait le 23 septembre 1823 à Pompey (New York), de Deborah Baker Clarke (1791-1881) et Dr Tahddeus C. Clarke (1770-1854). Sa famille déménage à New Brighton, en Pennsylvanie, où son père installe son cabinet médical. La jeune fille suit les cours du Greenwood Institute, qui lui inspirera son pseudonyme bien plus tard.
Début de carrière littéraire
Les premiers écrits de Sara Jane sont des poèmes et des histoires pour enfants, qu'elle publie dans des journaux locaux de Rochester. En 1844, à l'âge de 21 ans, elle devient nationalement reconnue, à la suite de la publication d'un poème dans le New York Mirror. Alors qu'elle contribue de plus en plus fréquemment à des journaux nationaux, elle adopte le pseudonyme de "Grace Greenwood" comme nom de plume, puis dans sa vie privée. Ces poèmes reçoivent l'attention des critiques et elle devient un membre important de la société littéraire de New York au même titre qu'Anne Lynch Botta, Edgar Allan Poe, Margaret Fuller, Ralph Waldo Emerson, parmi d'autres.
En octobre 1849, elle est rédactrice assistante au Godey's Lady's Book et rédactrice au Godey's Dollar Newspaper. Elle publie Poems en 1851, un recueil de poèmes passionnés incluant des références à son amie proche Anna Philips. Louis A. Godey, qui veut conserver une ligne éditoriale neutre, la licencie après la publication d'un tract anti-esclavage dans le National Era. Elle continue à écrire pour le National Era et le Saturday Evening Post. En 1850, elle publie Greenwood Leaves, un recueil de ses articles qui rencontre un succès populaire.