Auteur
Jessie L. Weston
Folkloriste britannique
- Naissance
- 1850, Surrey
- Décès
- 1928
- Nationalité
- Royaume-Uni et Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande
- Profession
- Essayiste, spécialiste en littérature, médiéviste, folkloriste et érudit littéraire
Vie et œuvre
Jessie Laidlay Weston (28 décembre 1850 – 29 septembre 1928) est une chercheuse indépendante britannique, médiéviste et folkloriste, travaillant principalement sur les textes arthuriens médiévaux.
Jeunesse
Jessie Weston est la fille de William Weston, marchand de thé et membre de la Salters' Company, et de sa seconde épouse, Sarah Burton. Elle porte le nom de sa première épouse, Jessica Laidlay. Sarah, après avoir donné naissance à deux autres filles, meurt lorsque Jessie a environ sept ans. William se remarie avec Clara King, qui a cinq autres enfants. Les aînés naissent dans le Surrey, mais le benjamin, Clarence, nait dans le Kent. Jessie, sa sœur Frances et son frère Clarence s'installent ensuite à Bournemouth, où Jessie commence sa carrière d'écrivaine et demeure jusqu'en 1903 environ. Jessie étudie à Hildesheim, puis à Paris, auprès de Gaston Paris. Elle suit également des cours à la Crystal Palace School of Art.
L'une de ses premières œuvres imprimées est un long poème sentimental intitulé The Rose-Tree of Hildesheim. Récit sur le « sacrifice et le renoncement », il s'inspire de l'histoire de la Rose millénaire, qui pousse sur un mur de la cathédrale de Hildesheim. Publié en 1896, il donne son titre à un recueil de ses poèmes.
Carrière
Son œuvre la plus connue est From Ritual to Romance (1920). Elle y propose une analyse de la légende du Graal, s'appuyant sur les travaux de James George Frazer, et défend l'idée d'origines antérieures aux sources chrétiennes ou celtiques alors communément admises. Cet ouvrage est cité par T. S. Eliot dans ses notes pour The Waste Land (1922), et mentionné comme l'une des deux principales sources d'inspiration du poème, avec The Golden Bough de James Frazer. Eliot explique plus tard, dans sa conférence « The Frontiers of Criticism » (1956), que son intention première était simplement d'ajouter les références qu'il a utilisées afin de contrer les accusations de plagiat qui avaient été formulées à l'encontre de son travail. L'éditeur demande des notes plus complètes pour étoffer le poème en vue de sa publication, notes qu'Eliot qualifie de « fausse érudition ».
Texte: “Jessie Weston”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.

