Auteur
John Hill
Botaniste anglais
- Naissance
- 1716, Peterborough
- Décès
- 21 novembre 1775, Londres
- Nationalité
- Royaume de Grande-Bretagne
- Profession
- Traducteur ou traductrice, journaliste, botaniste, romancier ou romancière et éditeur ou éditrice
- Œuvres principales
- Hortus Kewensis
Vie et œuvre
Sir John Hill, né en 1716 à Peterborough et mort le 21 novembre 1775 à Londres, est un médecin et un botaniste britannique.
Biographie
Il obtient son titre de docteur en médecine en 1750 à l'université d'Édimbourg. Il s’installe comme apothicaire à James Street près de Covent Garden. Il est également journaliste et auteur. Certains biographes en font le premier directeur des Jardins botaniques royaux de Kew, mais il n’en existe d’autres preuves que les deux ouvrages qu'il leur a consacrés en latin. Il est fait chevalier de l’Ordre de Vasa en 1774.
Hill fait paraître General Natural History (deux volumes, 1748-1752), Useful Family Herbal (1754), British Herbal (1756-1757), Eden, or Compleat Body of Gardening (1757), Exotic Botany (1759, deuxième édition 1772), The Vegetable System (1763), Hortus Keweensis (1768), Flora Britanica (1760), Herbarium Britannicum (1769-1770), Virtues of British Herbs (1770), Decade of Curious and Elegand Trees and Plants (1773), Twenty-five New Plants, rais’d in the Royal Garden of Kew (1773). Nikolaus Joseph von Jacquin (1727-1817) lui dédie en 1760 le genre Hillia de la famille des Rubiaceae.
En 1750, la Royal Society refuse de l’admettre en son sein, décision qu’il juge injuste au regard de ses travaux scientifiques et des soutiens dont il bénéficiait. Il décide de se venger en publiant, sous le nom d’Abraham Johnson, une communication fictive, qu'il intitule Lucina sine concubitu (Childbirth without Lying Together), sur la prétendue possibilité des femmes de concevoir sans avoir de rapport avec un homme, pour dénoncer la crédulité qu’il prêtait à cette Académie, la médiocrité de ses critères scientifiques et un système de cooptation régi bien plus par les convenances sociales que par le mérite. Cette satire a été traduite par Jean-Pierre Moët, sous le titre de Lucine affranchie des lois du concours, en 1750.
Texte: “John Hill”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.

