Auteur
Madame Cottin
Femme de lettres française
- Naissance
- 22 mars 1770, canton de Tonneins
- Décès
- 25 août 1807, Paris
- Nationalité
- France
- Profession
- Écrivaine, épistolière et romancière
Vie et œuvre
Sophie Cottin, née Marie Risteau le 22 mars 1770 à Paris et morte le 25 août 1807 à Paris est une écrivaine française.
Biographie
[style à revoir]
Sophie Risteau est la fille d’Anne Suzanne Lecourt et de Jacques François Risteau, ancien directeur de la compagnie des Indes, négociant à Bordeaux. Elle naît à Paris et est élevée à Tonneins dans la propriété de sa grand-mère maternelle, Le Bousquet (qui appartint ensuite à son oncle Venès), puis à Bordeaux. La famille protestante, substitue le prénom de Sophie à celui de Marie, sans doute trop catholique. Son éducation est façonnée par une mère éprise de littérature et d’art et la jeune Sophie Risteau partage aisément cette passion. Elle est douée d’un caractère réfléchi, d’une âme tendre et mélancolique. Sophie Risteau accorda de bonne heure sa préférence aux pensées graves sur les affaires futiles. Sa conversation avait plus de solidité que d’éclat; et comme d’ailleurs elle ne recherchait nullement les suffrages du monde, rien ne faisait soupçonner en elle ces dispositions brillantes et cette imagination si vive qui devaient se révéler plus tard dans son œuvre.
On la marie à Paris, le 16 mai 1789, à l’âge de 19 ans au jeune Jean Paul Marie Cottin, riche banquier de Paris, qui quitta Bordeaux pour venir habiter un luxueux hôtel de la capitale, rue du Mont-Blanc. L’accomplissement de ses devoirs, les soins de sa maison l’empêchèrent d’abord de se livrer à son goût naturel, mais loin d’éblouir Sophie Cottin, le tourbillon du monde n’entraîna pas son jeune âge. Au milieu de la société brillante qui l’entourait, elle garda ses goûts simples et modestes et sut apprécier à sa juste valeur les agitations du monde. Recueillie en elle-même, elle trouvait au fond de son cœur des jouissances mille fois plus pures et plus vraies. Ne rompant pas absolument avec le monde, elle sacrifiait volontiers ses goûts à ses devoirs en se partageant entre l’étude et les rapports de société. Son instinctive charité, son inépuisable sollicitude pour le malheur, que le hasard d’une grande fortune lui permettait de satisfaire à tout instant et sans réserve la rattachait surtout aux choses du dehors.
Texte: “Sophie Cottin”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.
Collection
Livres de Madame Cottin
1 livre

