Auteur
Maria Callcott
Voyageuse et écrivain anglaise (1785-1842)
- Naissance
- 19 juillet 1785, Cumberland
- Décès
- 21 novembre 1842, Londres
- Nationalité
- Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande et royaume de Grande-Bretagne
- Profession
- Écrivaine, autrice de littérature pour la jeunesse, illustratrice, peintre et historienne de l’art
- Œuvres principales
- Letters on India
Vie et œuvre
Maria Callcott (de son second nom d'épouse) ou Maria Graham (de son premier nom d'épouse), née Maria Dundas le 17 juillet 1785 à Papcastle près de Cockermouth dans le Cumberland et décédée le 21 novembre 1842 à Londres, était une voyageuse et écrivain anglaise.
Enfance et formation
Maria Dundas était l'aînée des quatre enfants de George Dundas, alors officier dans la Royal Navy et de son épouse, une demoiselle Thomson ou Thompson, une « Virginienne ». Elle était la nièce de Sir David Dundas. Peu après la naissance de sa fille, George Dundas entra dans l'administration fiscale et fut envoyé sur l'île de Man puis à Wallasey. Maria apprit à lire et écrire avec sa mère. Née dans une bonne famille, elle apprit aussi à jardiner, à monter à cheval (sur son propre poney) tout en accompagnant régulièrement son père dans ses visites de phares, canaux ou ponts. En 1793, elle fut envoyée dans un pensionnat de jeunes filles près d'Oxford où elle étudia le latin, le français, l'italien, la botanique, l'histoire, la géographie, la littérature britannique, la musique et le dessin. Elle eut pour professeur de dessin William Alfred Delamotte (en) qui lui fit étudier les travaux de théorie artistique de Joshua Reynolds et Edmund Burke.
Elle fit de fréquents séjours chez son oncle, Sir David Dundas où elle rencontra la bonne société intellectuelle londonienne ainsi que de nombreux émigrés. Lors de ses séjours chez un autre de ses oncles, à Édimbourg, elle put rencontrer la bonne société intellectuelle de cette ville, comme Dugald Stewart ou John Playfair. Cependant, l'année de ses 21 ans, elle attrapa la tuberculose dont elle faillit mourir (et dont elle finit par mourir trente-cinq ans plus tard). Clouée au lit, elle lut l'intégralité des œuvres d'Edward Gibbon, de Dante et tout ce qui lui tombait sous la main.
Texte: “Maria Callcott”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.

