Auteur
Maria Monk
1816–1849
- Naissance
- 27 juin 1816
- Décès
- 1849, Roosevelt Island
- Nationalité
- Bas-Canada
- Profession
- Patient psychiatrique et auteur ou autrice de non-fiction
Vie et œuvre
Maria Monk (1817-1849) est une femme canadienne devenue célèbre pour son récit autobiographique qui allègue que, devenue religieuse, elle fut abusée dans un couvent. Son récit pseudépigraphique The Awful Disclosures of Maria Monk a fait sensation, nourrissant l'imagination populaire aux États-Unis et suscitant des polémiques publiques.
Biographie
Maria Monk est née le 27 juin 1817 à Dorchester (aujourd'hui connu sous le nom de Saint-Jean-sur-Richelieu). D'origine écossaise, son père, William Monk était un casernier et il est décédé en 1824. Sa mère, Isabella Mills, également écossaise, est devenue veuve à la suite du décès de son mari. Elle a déménagé à Montréal avec sa fille, Maria, afin de travailler en tant que ménagère au château de Ramezay, la résidence officielle du gouvernement. Cette dernière a admis que sa fille lui donnait beaucoup de fil à retordre. Maria Monk a grandi dans un milieu de pauvreté et de négligence.
Maria Monk fréquenta l'école des sœurs de la Congrégation en 1826. Elle commence à entretenir des activités de prostitution, alors sa mère décide de la placer en novembre 1834 à l'Asile de la Madeleine sur la rue Sainte-Genevièvre. Cet établissement était mené par Henriette Huguet-Latour McDonell, un lieu où allaient des jeunes filles repenties. Enceinte, elle fut expulsée l'année suivante en 1835, à 19 ans, dû à ses comportements turbulents et désorganisés. À la suite de son expulsion, elle s'enfuit aux États-Unis dans l'État de New York. Après s'être fait arrêter comme voleuse à la tire, Maria Monk décède en 1849 à l'âge de 33 ans, dans la prison de l'Île de Blackwell, à moitié démente.
Texte: “Maria Monk”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.
Collection
Livres de Maria Monk
1 livre

