Auteur
Th. Ribot
Peintre et graveur réaliste français
- Naissance
- 8 août 1823, Saint-Nicolas-d'Attez
- Décès
- 11 septembre 1891, Colombes
- Nationalité
- France
- Profession
- Artiste peintre, artiste graphique, graveur ou graveuse d'estampes et artiste visuel ou artiste visuelle
- Mouvement
- Réalisme
- Œuvres principales
- Femme cousant · Nature morte aux poissons et homard · Artiste à son chevalet · Au sermon · Étude de femme
Vie et œuvre
Théodule Ribot, né à Saint-Nicolas-d'Attez le 8 août 1823 et mort à Colombes le 11 septembre 1891, est un peintre, aquafortiste et aquarelliste français, rattaché au mouvement du réalisme.
Biographie
Fils d’un ingénieur civil, Augustin Théodule Ribot doit se livrer d’abord aux travaux géométriques et au dessin linéaire. Se destinant à la carrière artistique, il était entré à l’école des arts et métiers de Châlons, lorsque la mort de son père, en 1840, le force à demander des ressources à l’industrie. Ayant trouvé, pour assurer la subsistance de sa mère et ses sœurs, du travail chez un décorateur de stores, il peint des bordures pour un fabricant de glace. Il se marie tôt et se rend à Paris en 1845, où il est employé comme commis d’atelier tout en étudiant dans l’atelier du peintre Auguste-Barthélemy Glaize lequel, selon l'historien de l'art Paul Lefort, l'emploie à peindre les fonds d'architectures de ses toiles..
Après un séjour de trois ans en Algérie pour surveiller et diriger des constructions, il revient à Paris en 1851 et subsiste en exécutant un grand nombre de dessins pour des industriels et des copies d’Antoine Watteau destinés aux États-Unis le jour, et en peignant pour lui-même la nuit.
En 1859, avec notamment Henri Fantin-Latour, Alphonse Legros et James Abbott McNeill Whistler, il participe chez le peintre François Bonvin, au 189, rue Saint-Jacques à Paris, à une exposition privée de « Refusés » - ils ont en commun une fervente admiration de Gustave Courbet et une fréquentation régulière de la brasserie Andler -, événement perçu comme précurseur du Salon des Refusés de 1863 dont il ne sera pas: il débute au Salon de 1861 avec six toiles d’intérieur de cuisine (dont La Fête des chefs ou le cuisinier heureux) et de basse-cour qui le font connaître du grand public.
Texte: “Théodule Ribot (peintre)”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.
Collection
Livres de Th. Ribot
1 livre

