Portrait de Viktor Rydberg
Photo: Aron Jonason · Wikimedia Commons

Auteur

Viktor Rydberg

Écrivain suédois romantique (1828-1895)

Naissance
18 décembre 1828, Jönköpings Sofia
Décès
21 septembre 1895, Djursholm
Nationalité
Suède
Profession
Écrivain ou écrivaine, publiciste, professeur d'université et historien ou historienne de l'art
Œuvres principales
Gläns över sjö och strand · Singoalla · Den siste athenaren · Tomten · Den nya Grottesången

Vie et œuvre

Abraham Viktor Rydberg né le 18 décembre 1828 à Jönköping, mort le 21 septembre 1895 à Djursholm, est un écrivain, journaliste, poète et homme politique suédois. Il a également traduit l'œuvre d'Edgar Allan Poe en suédois.

Biographie

Fils d'un gardien de prison, ancien soldat, et d'une sage-femme, Rydberg a deux frères et trois sœurs. En 1834, sa mère meurt, victime d'une épidémie de choléra. L'alcoolisme de son père contribue à la perte de son emploi et de l'appartement de la famille, amenant les autorités à placer Rydberg en pension dans divers établissements pour pauvres. En dépit de son statut économique, Rydberg est reconnu pour ses talents.

De 1838 à 1847, Rydberg étudie au lycée, rejoignant finalement l'université de Lund de 1851 à 1852. La pauvreté, une fois encore, affecte sa vie, et il doit interrompre ses études avant d'avoir obtenu ses diplômes.

Travaillant comme précepteur et dans divers journaux libéraux, il continue à s'occuper de poésie et de littérature. Son œuvre est récompensée, et il devient une figure centrale du Romantisme finissant en Suède. Son premier livre est Fribytaren på Östersjön (1857), une romance historique se déroulant au XVIIe siècle, explorant la piraterie, la chasse aux sorcières et les excursions nautiques.

Son premier grand succès, et l'un de ses romans les plus populaires, Singoalla (1858), est une histoire noire et romantique se passant dans un décor médiéval. Le héros du roman est un jeune chevalier nommé Erland qui rencontre l'amour, symbolisé par une gitane, Singoalla. Les siens n'acceptent pas cette relation, et il doit réprimer ses vrais sentiments. Le péché qu'il commet en réprimant sa vraie nature, conduit à sa mort de la peste. Rydberg réécrit ce livre durant toute sa vie jusqu'à la quatrième et dernière édition de 1894, qui s'achève avec Erland mourant comme un moine ermite; sa conclusion prépare les futures attaques de Rydberg contre le Christianisme.

Texte: “Viktor Rydberg”, de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sous licence CC BY-SA 4.0. Dates et faits : Wikidata.

Collection

Livres de Viktor Rydberg

8 livres